mercredi, novembre 29, 2006

Le désarroi des utilisateurs grand public


Comment remonter une information auprès des producteurs de données ? Et qui est le producteur de donnée ? Des questions bien complexe pour des producteurs manquant visiblement de notoriété auprès du grand public.

Chaque semaine nous recevons au moins un appel d’une personne disposant d’un système de navigation embarqué dans son véhicule, qui souhaiterait mettre à jour ses données, mais qui ne sait vers qui se tourner.

Mais ce vendredi c’est un problème nouveau qui a amené cette utilisatrice désenparée vers nous.
Voici ce qu’elle nous écrit :
« Je me permets de vous contacter pour savoir à qui je pourrais m'adresser pour faire modifier les GPS, cartes de France, vues aériennes et itinéraires internet en ce qui concerne mon adresse. En effet, j'ai contacté en vin l'IGN, les pages jaunes et blanches, Mappy, etc.... et c'est seulement Viamichelin qui m'a conseillé de contacter TeleAtlas. Les autres ne m'ont jamais répondu.
Voici mon adresse : Mme G - Lieu dit La Vergnée (se prononce Vergnée = "e" accent aigû et "e" muet à la fin)à 79160 FENIOUX.
Or, dans ce village, il y a également un autre lieu dit du nom de LA VERGNE (un seul "e" muet à la fin) - ces deux lieux-dits sont situés à des endroits totalement différents sur cette commune.
Récemment le SAMU appelé chez moi et qui se dirige au GPS dans les lieux isolés tels que le nôtre, ne nous a pas trouvés et a été dirigé sur La Vergne (un seul "e" à la fin). »


Alors certes, le cas ne semble pas fréquent, avoir à quelques kilomètres deux lieux-dits avec des orthographes et des prononciations si proches. Le cas est cependant remarquable, car on le voit la cartographie est de plus en plus présente dans les applications métiers, incluant les applications de sécurité et d’assistance aux personnes. Le problème ne s’est pas terminé dramatiquement, cette fois, mais la chance aurait pu ne pas être au rendez-vous.

Et tout cela pour une imprécision dans le référentiel cartographique.

J’ai reproduit la recherche sur les sites carto mentionnés, et effectivement on abouti à la Vergne, et non à la Vergnée, quand bien même saisit-on correctement le nom du lieu dit. Ces deux sites utilisant le même référentiel cartographique, TeleAtlas, j’ai fait appel au service de http://www.map24.com/ pour vérifier avec une application exploitant du Navteq. Cette fois-ci la recherche fut fructueuse, aboutissant au bon lieu-dit.

Vous noterez d’ailleurs sur l’image ci-dessous la localisation des 2 lieux-dits.


L’objet n’est ici pour moi en rien de pointer du doigt, tel ou tel producteur, car nous pourrions certainement trouver des situations inverses, mais d’en appeler aux producteurs, et opérateurs de sites internet.

Vous voulez offrir toujours plus de services, plus de contenus à vos visiteurs ou utilisateurs, il est tant maintenant de mettre en place des applications permettant aux utilisateurs de remonter ces défauts des bases de données, il est temps de prendre en considération toutes ces remontées.

Certes, certains ont mis en place ce type d’application accessible, techniquement à tous, mais l’exemple démontre que la communication est insuffisante sur ces questions. Après toutes ses tentatives, cette utilisatrice en est arrivée à contacter CARTOSPHERE pour essayer de trouver un acteur à l’écoute de son problème. Le site internet qui l’envoie vers TeleAtlas, mais comment les joindre, comment remonter une information.

Les opérateurs de téléphonie mobile avait mis en place des centre d’appels pour être à l’écoute de leurs utilisateurs pour recueillir leurs commentaires sur les défaillances des réseaux, avec les outils du moment, il devient nécessaire que l’ensemble des acteurs producteurs mettent en place efficacement ces outils.

Il devient temps que les producteurs communiquent plus largement auprès du grand public, ou proposent aux sites qui les exploitent de pointer directement vers un site dédié pour collecter toutes ces remontées.

jeudi, novembre 23, 2006

IGN à l’écoute de votre avis

Dans le cadre de l’écoute des besoins de ses utilisateurs, IGN lance une enquête en ligne sur BD Ortho et BD Topo. Une démarche intéressante, prévoir quelques bonnes minutes pour répondre à l’ensemble des questions, mais qui va aboutir à une étude détaillée.

Pour accéder à cette étude suivez le lien suivant : étude IGN, et laissez vous porter par le questionnaire.

Evidemment nous aimerions tous savoir ce que seront les résultats de cette enquête de satisfaction, mais pour le moins je tiens à saluer l’exercice et la démarche.

Bonne enquête,

Restez-connectés …

mercredi, novembre 22, 2006

Actualité IGN sur SMCL

SMCL a ouvert ses portes mardi 21 à la porte de Versailles. Sur le stand IGN règne une véritable effervescence autour de l’actualité double d’IGN. L’actualité marketing et commerciale est le lancement de Comunaleo, une solution en mode ASP pour les collectivités, l’actualité de communication étant évidemment liée aux articles parus dans le Figaro du même jour (cf mon blog de mardi matin).

Les deux actualités ne se télescopant en rien, seuls des acteurs du sérail de l’information géographique se gargarisant, et commentant à volonté les articles parus le matin même. Et les commentaires allaient bon train.

Je dois m’entretenir avec la directrice commerciale qui ne manquera pas de commenter ces articles.

Coté actualité produit, comme je l’annonçais, l’actualité majeure ne se situe pas autour d’une donnée en particulier, mais autour de la solution coéditée entre IGN, IMAGIS et ESRI France. Chacun ayant apporté son expertise et ses outils pour la création d’une solution pour petites et moyenne collectivité utilisable en mode ASP.



Corinne MOREAU, Chef de projet Comunaleo pour ESRI,
présente la solution à Bertrand LEVY,
Directeur Général de l'IGN,
accompagné de Rony GAL, PDG d'ESRI France en arrière plan,
et de Fionn HALEMANN, Chef de produit IGN pour Comunaleo.


Coté données géographiques rien de révolutionnaire, mais bien l’intégralité des données nécessaires à une collectivité, BD Ortho, les différents scans dont Scan 25, …

Une application supplémentaire pour les collectivités locales de petite taille pourriez-vous être tenté de me dire ? Peut être, mais résolument une application novatrice car en plus de proposer la prise en charge des besoins métiers, cette application permet aux très petites communes de n’avoir pas à se soucier de la maintenance de son application. Et cerise sur le gâteau, plus de question de type « je dois acheter mes logiciels à l’un, l’appli métier à l’autre et mes données au dernier ». Non là j’ai accès directement intégrée à la solution métier, à la palette complète des données dont peut avoir besoin une petite et moyenne commune.




Comunaleo c’est tout simplement la première application métier s’appuyant sur Géoportail pour la consommation des données géographiques. La première application du Géoportail Service (qui lui même n'a pas manqué de faire réagir l'auditoire lors de la conférence de ce matin sur ce thème, que je développerai dans un prochain message évidemment, car la session fut longue, dense, intéresante, et terriblement chaude, au propre comme au figuré).


Alors, restez connectés ...

mardi, novembre 21, 2006

Spot 5 fait parler de lui dans le journal gratuit METRO



Dans le cadre d’un dossier consacré à bordeaux, le journal gratuit Metro consacre un article à l’usage de Spot 5 dans le cadre du plan européen Risk Eos, visant à une meilleure prévention des risques. ( article )

Pour l’anecdote, dans ce dossier l’article sur Spot 5 vole la vedette au Girondins de Bordeaux, qui ne sont que le deuxième titre ( dossier ).

La géographie serait plus attractive que le foot en France ?

Le Figaro commente la position de l'IGN

Je vous encourage à lire les articles d'Yves MISEREY du Figaro sur l'IGN, son positionnement, ses pratiques, et les choix de déformation contestés sur Géoportail (financement IGN et déformation du Géoportail).

Des papiers qui ne vont pas manquer de faire causer dans le Landernau de l'Information Géographique, en particulier à l'occasion de l'ouverture du Salon des Maires ce matin, et à la veille de la très attendue table ronde "Géoportail et portails géographiques des collectivités locales".

Concernant la déformation des images sur Géoportail, Olivier Bouiri, responsable de Géoportail Phase 1, indique qu'elles le sont également sur le site de Mappy. Si tel est le cas il suffit de visualiser le bassin du jardin des Tuileries pour noter que l'une est acceptable et l'autre plus contestable. Par ailleurs les techniques de compression utilisées par IGN, ou le taux de compression sont beaucoup plus dégradés sur Géoportail que sur Mappy.fr




extrait de Géoportail sur le Jardin des Tuileries





extrait de Mappy sur le Jardin des Tuileries


Ces deux extraits sont assez représentatifs des qualités respectives des deux sites, sur Géoportail le bassin n'est pas octogonal, alors qu'il l'est sur Mappy, ou en tout cas perçu comme tel. Les plus attentifs pourront également apprécier els effets d'une compression un peu trop forte coté IGN, avec des objets flous dès lors qu'ils sont petits.

Le paradoxe étant que de ce fait nous sommes encouragés à vouloir exploiter Mappy.fr pour voir de plus belles images. Et le double paradoxe de l'IGN est que son intérêt économique direct est de vous voir visiter Mappy, car à chaque clic, ce sont quelques centimes d'euros qui remontent vers IGN, donc plus Mappy aura de visiteurs, plus IGN dégagera de profits de cette opération. Alors que dans le même temps plus de visiteurs visiteront Géoportail, plus cela coutera à IGN en infrastructure et en bande passante sans rien lui rapporter.

Cette situation illustre le paradoxe IGN devant assumer une mission de service public, tout en ayant pour impératif de développer des activités commerciales à hauteur du tiers de son budget. Ces missions commerciales pouvant avoir, ayant souvent, des intérêts divergents de l'intérêt général, du rôle de service public.

Vous voulez participer au financement de l'IGN ? Alors cliquez sur Mappy.fr ...

dimanche, novembre 19, 2006

1000

Non il ne s’agit pas du nombre de kilomètres supplémentaires de voies ajoutés aux prochaines versions de Navteq ou TeleAtlas, ni du nombre de couches des produits raster de CARTOSPHERE, ni du nombre de jours qui nous sépare de la complétude de la couverture de BD Adresses, ni de l’altitude nominale de vol pour les prises de vues aériennes, …

Non il s’agit tout simplement du nombre de visiteurs m’ayant fait l’honneur de visiter mon blog.

Lorsque début Octobre je décidais de consacrer plus de temps à la vie de ce blog, après un premier test au printemps, je ne pensais pas susciter un tel intérêt avec les données géographiques.

Et je ne doute pas qu’avec le SMCL (Salon des Maires et des Collectivités Locales) approchant, et une passionnante conférence table ronde sur Géoportail et portails des collectivités, l’actualité sera riche.

Alors, restez connectés …

Un blog pour partager

Je tenais à remercier Françoise de Blomac, rédactrice se SIG La Lettre, qui dans la version en ligne a consacré une page aux blogs géomatiques français et étrangers (lien vers la page).

Quand l’on parcourt régulièrement la blogosphère francophone et anglophone, comme je le fais quotidiennement, il est vrai que la très grande majorité des blogs se veulent contestataires et critiques, presque par principe. Certains ne sont pas sans proposer des papiers savoureux, drôles et caustiques.

Si je soutiens et défends les prises de positions exprimés sur certains de ces sites, il ne m’apparait pas nécessaire de devoir impérativement exprimer des idées provocatrices. Mes intentions sont plus simples et moins ambitieuses que la création d’un nouveau courant de pensée. Mais tout simplement, par la publication d’informations totalement dédiées à la donnée géographique, de contribuer, à mon niveau, à la promotion et propagation de la connaissance de ces données géographiques.

Alors effectivement, si ce que vous recherchez c’est un bon papier quotidien, polémiquant, par principe, sur un sujet lié à la géomatique française, vous risquez d’être déçu.

Si en revanche vous voulez que nous partagions nos informations sur le vaste éventail de données, sur leurs contenus, sur leurs évolutions, sur leurs, sur leurs limites, … alors n’hésitez pas à me faire part de vos questions, de vos informations, et je me ferai un plaisir d’échanger avec vous sur ces sujets, et de porter à la connaissance de nos quelques lecteurs ces informations. Sans être jamais ni lénifiant, ni complaisant vis-à-vis des producteurs.

Mon objectif n’est en rien de provoquer, mais cela ne m’empêchera pas pour autant d’aborder certains sujets tels que les taux de TVA pratiqués par IGN sur certaines données auprès d’organismes achetant les produits TTC; sur des distorsions évidentes de concurrence quand des Appels d’Offres paraissent et englobent des produits en distribution exclusive; ou sur les coûts marginaux de mise à disposition des données publiques financées par l’impôt.

En conclusion je tiens à remercier une nouvelle fois Françoise pour l’audience et l’attention qu’elle a bien voulu porter à ce blog, et vous donne rendez-vous très prochainement. Je vous invite également à découvrir, lire et vous abonner à SIG La lettre si vous êtes de ceux qui voulez tout savoir de l’Information Géographique au sens large.

Restez connectés …

jeudi, novembre 09, 2006

Des parcelles dans la base Navteq !

Une nouvelle évolution stratégique semble se dessiner dans l’offre Navteq.

Par l’intermédiaire d’un papier publié par Hal Reid (http://www.directionsmag.com/article.php?article_id=2332&trv=1), du magazine en ligne Directions Magazine, on apprend que Navteq introduit pour le marché US des limites de parcelles.

L’ambition de la démarche est de proposer une qualité de géocodage encore supérieure, et de répondre à de nouveaux besoins.


Exemple des parcelles Navteq présentées ici dans ArcGIS Explorer, le navigateur SIG 3D d’ESRI, très prochainement en téléchargement sur le site d’ESRI Inc (www.esri.com ).


Cette nouveauté en est-elle réellement une, ou une simple spécificité limitée au marché US ? J’en attends confirmation de mes correspondants habituels, car à la lecture de cette annonce, nous nous sommes replongés dans le modèle de données Navteq pour vérifier si nous avions omis quelque chose, mais il semble bien que non. Le modèle ne prévoit pas encore cette catégorie de données.

Hal fait référence à une documentation Navteq, que je ne suis pour le moment pas parvenu à me procurer, alors je vais me limiter à relayer les quelques informations évoquées par Hal Reid. On y retrouverait 55 millions de parcelles sur les US, représentant la couverture de la moitié de la population US (autant dire une petite fraction du territoire pour le moment).

L’extrait de table qui illustre l’article confirme que la donnée n’est pas encore intégrée au modèle natif Navteq, car aucun des champs illustrés ne correspond à la structure normée de Navteq.

Mais cette information reste importante par rapport à l’orientation que vont prendre les produits dans les années à venir, avec un besoin de géocodage toujours plus précis. Par l’introduction de la dimension parcelle de telles démarches (que nous pourrons certainement faire en France grâce à la BD Parcellaire notamment) ne résoudra cependant pas toutes les questions et attentes de ce géocodage.

Car que sera un géocodage précis, un géocodage à la boite aux lettres qui est en bordure de parcelle sur la rue, mais qui parfois est située en campagne en début de rue. Ou un géocodage précis sera-t-il positionné sur le bâti principal de la parcelle. Les deux semblent être pertinents, car le besoin d’organisation d’une société de livraison à domicile est de pouvoir optimiser ses tournées sur la base de la porte d’entrée d’un résident, mais le besoin d’un service de secours est plus pointu encore, il a certes besoin du point d’entrée sur la parcelle mais aussi de la localisation du résident, donc du bâti principal sur la parcelle. Quant au livreur de prospectus en boite aux lettres il a lui besoin de la localisation de la dite boite.

Un géocodage précis peut donc varier selon l’usage et le besoin de l’utilisateur de la base.

A n’en point douter, s’il se confirme qu’il s’agit d’une évolution produit ancrée dans la stratégie mondiale de Navteq, cette annonce va constituer une évolution majeure.

mardi, novembre 07, 2006

C'est parti pour Evadeo de l'IGN


C'est aujourd’hui le lancement opérationnel d'Evadeo, qui vient d'apparaitre officiellement sur la première page du site de l'IGN, en vente, exclusivement sur le site pour 1 semaine, et présent en magasin à compter du 15 Novembre.

Un produit numérique qui nait avec toutes ses déclinaisons de communication numériques : son propre site web, http://www.evadeo.fr/, son propre blog, http://evadeo.typepad.fr/.

Un blog par ailleurs éminemment sympathique puisqu'il salue, fort discrètement malgré tout, les rares blogs ayant parlé du produit avant sa sortie officielle, dont évidemment GeodataBlog !

A noté que pour le moment Evadeo n'est pas référencé sur le site http://www.alertegps.com/, la référence pour la maintenance des positions des radars.

Le terme Evadeo a du être acheté par IGN sur google car la référence ressort très bien placé, en revanche le couplage IGN et GPS, fait plutôt référence au métier de base d'IGN, la topographie.

Il sera intéressant de suivre l'accueil de ce GPS personnel qui inclut des versions numériques de cartes traditionnelles comme différenciateur. La qualité des contenus cartographiques saura-t-elle faire la différence ?

Navteq acquiert la société traffic.com

Le bien connu producteur de données routières prépare activement l’évolution de son marché en faisant l’acquisition du leader américain de l’information trafic.

Cette acquisition est symbolique de l’évolution future des fournisseurs de données cartographiques de référence, qui vont devenir fournisseurs de contenus multiples et à valeur ajoutée. Dans le communiqué de presse d’annonce, Judson GREEN, CEO de Navteq, expose que la direction stratégique de Navteq est d’améliorer la qualité de la base cartographique en l’enrichissant de contenus qui vont permettre d’augmenter le service rendu et le confort des outils de navigation.

La carte va de plus en plus devenir un support permettant de valoriser et vendre des contenus et des services à plus forte valeur ajoutée.

En accompagnement de cette stratégie, il est à noter que depuis quelques mois Navteq a créé une nouvelle fonction de commercialisation de contenu. Pendant des années les deux acteurs mondiaux se sont affrontés pour mettre en avant le plus de POIs possible. Indicateur longtemps exploité comme gage de richesse de contenu. Le seuil de pertinence de cette indicateur à du être dépassé, car maintenant Navteq dispose d’un media : sa base.

Fort de ses contrats de licence avec les grands constructeurs automobiles, Navteq commercialise maintenant le droit d’être présent dans sa base. Ainsi, hier Navteq se serait damné pour disposer d’une base parfaitement à jour des magasins du groupe CARREFOUR, aujourd’hui, Navteq fort de sa très forte pénétration du marché de l’automobile, et de la maturité du marché de GPS personnel, renverse la vapeur et va proposer à ce même groupe de pouvoir être présent dans sa base contre le paiement d’un « droit d’affichage ».

En contrepartie de cette participation financière l’enseigne pourra mettre à jour sa propre base de points de vente dans la base Navteq, mais également fournir des renseignements à valeur ajoutée comme les horaires d’ouvertures, les coordonnées téléphoniques, … Une véritable logique de vente d’espace publicitaire.

Les bases cartographiques urbaines sont devenues des media.

Ce ne sont ni Google, ni TomTom qui démentiront ce point de vue, puisque chacun d’eux s’est lancé à sa façon dans cette vente d’espace publicitaire cartographique. Google, en pariant sur le local search, et en commercialisant le droit d’apparaitre en permanence ou sur critère sur la carte affichée pour l’internaute, et TomTom en se lançant dans la même course aux contenus à valeur ajoutée que Navteq.

TomTom annonçait la semaine dernière le lancement de son initiative d’information trafic en partenariat avec Vodafone sur les Pays-Bas, et commercialisant comme Navteq le droit d’apparaître comme POIs sur les cartes de ses GPS portables.